Bonjour, je découvre votre blog et ses articles par le biais de son nom "Puissance d'Agir", expression elle-même découverte via une conversion avec Chantal Jacquet, spécialiste de Spinoza, dans un des épisodes du podcast "Le Libre-Arbitre n'existe pas" du psychiatre Joachim Mülner.
Etonnamment, c'est au libre-arbitre et au développement personnel que vous faites référence ici, alors que la discussion ci-dessus et la référence à Spinoza fait plutôt référence à une nécessité ou un déterminisme intégral (qui n'est pas du tout un fatalisme), et donc à une puissance d'agir des êtres qui n'est surtout pas un libre arbitre des êtres mais une expression de leur singularité.
Tout ça pour dire qu'il me paraîtrait intéressant d'aller voir dans cette direction, potentiellement un peu déstabilisante au premier abord, mais qui peut aussi augmenter notre propre puissance d'agir.
Intéressant, merci ! J’avais retenu de Spinoza l’idée de Conatus, l’idée que ce qui est premier, pour chaque être, c’est de “persévérer dans son existence” et que cela passe par le fait de développer sa puissance et donc d’éprouver de la joie. Il me semble qu’il y a du libre arbitre derrière, non pas une liberté fantasmé, mais la possibilité de se laisser toucher par ce qui nous entoure.
La critique du libre arbitre consiste à dire que nous sommes le produit de nos dispositions initiales puis de l'ensemble des situations (environnements sociaux) que nous avons rencontrées durant notre vie. C'est ce qui fait notre singularité, mais n'est pas le résultat d'un choix (l'illusion du libre arbitre) mais plutôt d'une trajectoire. Si non contrainte par l'extérieur, nous pouvons exprimer notre propre singularité par notre puissance d'agir, ce qui pourra influencer les autres tout comme les autres influencent notre trajectoire.
Bonjour, je découvre votre blog et ses articles par le biais de son nom "Puissance d'Agir", expression elle-même découverte via une conversion avec Chantal Jacquet, spécialiste de Spinoza, dans un des épisodes du podcast "Le Libre-Arbitre n'existe pas" du psychiatre Joachim Mülner.
Etonnamment, c'est au libre-arbitre et au développement personnel que vous faites référence ici, alors que la discussion ci-dessus et la référence à Spinoza fait plutôt référence à une nécessité ou un déterminisme intégral (qui n'est pas du tout un fatalisme), et donc à une puissance d'agir des êtres qui n'est surtout pas un libre arbitre des êtres mais une expression de leur singularité.
Tout ça pour dire qu'il me paraîtrait intéressant d'aller voir dans cette direction, potentiellement un peu déstabilisante au premier abord, mais qui peut aussi augmenter notre propre puissance d'agir.
Intéressant, merci ! J’avais retenu de Spinoza l’idée de Conatus, l’idée que ce qui est premier, pour chaque être, c’est de “persévérer dans son existence” et que cela passe par le fait de développer sa puissance et donc d’éprouver de la joie. Il me semble qu’il y a du libre arbitre derrière, non pas une liberté fantasmé, mais la possibilité de se laisser toucher par ce qui nous entoure.
La critique du libre arbitre consiste à dire que nous sommes le produit de nos dispositions initiales puis de l'ensemble des situations (environnements sociaux) que nous avons rencontrées durant notre vie. C'est ce qui fait notre singularité, mais n'est pas le résultat d'un choix (l'illusion du libre arbitre) mais plutôt d'une trajectoire. Si non contrainte par l'extérieur, nous pouvons exprimer notre propre singularité par notre puissance d'agir, ce qui pourra influencer les autres tout comme les autres influencent notre trajectoire.